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Les participants feront aussi un tour d'horizon mitigé de l'économie mondiale et un constat de la montée en puissance de la Chine. Selon des économistes présents à Davos, le dynamisme de l'économie mondiale dépendra cette année dans une large mesure de la Chine et de la santé de la consommation américaine. Ils n'ont pas manqué non plus de rappeler l'incertitude que fait peser la montée du prix du pétrole. Tandis que Stephen Roach, l'économiste en chef de la banque américaine Morgan Stanley, dénonçait "un dangereux laxisme" envers les déficits américains, son collègue Jacob Frenkel (American International Group) se montrait plus optimiste. "L'économie américaine est solide, très concurrentielle, c'est une économie flexible et beaucoup plus capable qu'on ne le croit d'absorber les chocs", a-t-il affirmé. Investie de responsabilités accrues du fait de sa croissance record (9,9% en 2005) et de son nouveau rang de 4è puissance économique (derrière les USA, le Japon et l'Allemagne, et devant la Grande-Bretagne et la France), la Chine a tenté à Davos de rassurer les investisseurs sur sa volonté d'intégrer l'économie mondiale en douceur et de remplacer Etats-Unis et Japon comme moteur de la croissance. "Nous voulons garder les progrès de l'économie en phase avec le progrès social, combattre la pauvreté et améliorer le niveau de vie des plus démunis", a déclaré Cheng Siwei, vice-président de l'Assemblée nationale populaire (ANP, parlement chinois). "Nous prêtons une plus grande attention au progrès social plutôt qu'à la croissance économique". Mais Pékin résiste toujours aux pressions de ses partenaires qui estiment que sa monnaie est sous-évaluée, favorisant un dumping des exportations. Largement débattue l'an dernier à Davos, la réévaluation du yuan reste donc posée. La Chine a aussi dépêché à Davos son vice-Premier ministre Zeng Peiyan et le gouverneur de la banque centrale Zhou Xiaochuan. Parmi les participants, on retrouve notamment Bill Gates (Microsoft), Richard Branson (Virgin), Michael Dell (Dell), Peter Brabeck-Letmathe (Nestlé), Daniel Vasella (Novartis), Henry McKinnell (Pfizer), Richard Clark (Merck), Marcel Ospel (UBS), Oswald Grübel (Credit Suisse), Josef Ackermann (Deutsche Bank), Eric Schmidt (président de Google), Marissa Ann Mayer (vice-présidente de Google), John Chambers (Cisco Systems), John Thain (président du New York Stock Exchange, la bourse de New York), Carlos Ghosn (pdt Renault-Nissan), Shelly Lazarus (Ogilvy & Mather, agence de publicité américaine), Robert Miller (Delphi Corp.), Solomon Trujillo (pdt Telstra), Xhou Xiaochuan (gouverneur Bank of China), Kofi Annan (secrétaire général de l'ONU), Pascal Lamy (directeur de l'OMC), Jean-Claude Trichet (président de la BCE, Banque centrale européenne), Paul Wolfowitz (président de la Banque Mondiale, ex-n°2 du Pentagone, et grand inspirateur de la guerre en Irak), Robert Mueller (directeur du FBI), Michael Chertoff (ministre US de la Sécurité intérieure - secretary of Homeland Security), Bill Clinton (ex-président des Etats-Unis), John Kerry (sénateur et ex-candidat à la présidence des Etats-Unis), Zeng Peiyan (vice-premier ministre chinois), Angela Merkel (chancelière d'Allemagne), Thierry Breton (ministre français de l'économie), Jack Straw (ministre britannique des Affaires étrangères), Gordon Brown (ministre britannique des Finances), Giulio Tremonti (ministre italien des Finances), Carlos Guttierrez (ministre américain du Commerce), Robert Portman (représentant américain au Commerce), German Graf (ministre russe du Commerce), Jens Stoltenberg (premier ministre de la Norvège), Recep Tayip Erdogan (premier ministre turc), Mikhail Saakashvili (président ultra-libéral et pro-américain de la Géorgie), Mohamed ElBaradei (directeur de l'AIEA), Ibrahim Jaafari (premier ministre irakien), Hajim Alhasani (président de l'Assemblée nationale irakienne), Pervez Musharraf (président du Pakistan), Hamid Karzai (président de l'Afghanistan), Mazen T. Sinokrot (ministre de l'économie de l'Autorité Palestinienne), Celso Amorim (ministre brésilien des Affaires étrangères), Fernando Canales Clariond (ministre mexicain du Pétrole), Olusegun Obasanjo (président du Nigeria, l'un des pays africains producteurs de pétrole), Ngozi Okonjo-Iweala (ministre des finances du Nigeria), Lawrence Summers (président de l'université d'Harvard), Stephen Roach (chef-économiste à la banque d'affaires Morgan Stanley), Fareed Zakaria (rédacteur en chef de Neesweek), Nick Gowing (présentateur vedette de BBC World), Jacques Rogge (président du Comité international olympique - CIO) et Joseph Blatter (président de la FIFA, Fédération internationale de football). Ces deux dirigeants sportifs seront les orateurs d'une conférence intitulée "l'impact des sports dans le monde". Quelques "people" ont aussi été invités à Davos, pour donner au World Economic Forum une image moins grise face au Forum Social Mondial qui se tiend au même moment à Caracas. On retrouvera donc à Davos le rocker milliardaire Bono (chanteur du groupe U2, déjà présent à Davos en 2005), l'actrice Angelina Jolie, Brad Pitt, le musicien Peter Gabriel, ou l'écrivain brésilien Paulo Coelho. L'invité vedette de la première journée est la chancelière allemande Angela Merkel qui a prononcé le discours inaugural. Bill Clinton sera aussi parmi les participants, l'ancien président américain prendra part à une discussion informelle avec Klaus Schwab, le fondateur du World Economic Forum.
(Télévision Suisse Romande) Les multinationales américaines ont raflé tous les "Public Eye Awards", remis à Davos en marge du Forum économique mondial (WEF). Ces prix "récompensant" les entreprises jugées les plus irresponsables. Aucun représentant de la vingtaine d'entreprises nominées n'était présent à la cérémonie animée par le comédien alémanique Patrick Frey. Le groupe pétrolier texan Chevron Corporation (où travaillait Condoleezza Rice avant d'intégrer l'administration Bush) a remporté "Public Eye Award" dans la catégorie environnement, devançant les firmes pharmaceutiques Novartis, Ciba ou Syngenta. Chevron était nominé pour avoir pollué durant une trentaine d'années de larges portions de la forêt amazonienne au nord de l'Equateur en refusé jusqu'ici de réparer pleinement les dégâts. Pour Jennifer DeLury Ciplet, la représentante de l'ONG Amazon Watch, ce Public Eye Award doit permettre d'attirer davantage l'attention des médias et du public sur les agissements de Chevron en Equateur. Elle espère que cela poussera l'entreprise à changer ses pratiques et à fournir de l'aide aux populations dont les réserves d'eau potables ont été gravement affectées par la pollution. Dans la catégorie droits de l'homme, le prix sanctionne les conditions de travail imposées par le groupe Walt Disney dans ses usines en Chine. Les ouvriers y travaillent jusqu'à 90 heures par semaine pour produire des livres pour enfants. Enfin, le groupe bancaire Citigroup a remporté la palme dans la catégorie fiscalité. En effet, sa filiale Citibank favorise l'évasion fiscale dans la mesure où elle aide des entreprises ou des personnes fortunées (dont l'ancien dictateur chilien Augusto Pinochet) à échapper au fisc de leur pays.
L'organisation
Mondiale du Commerce (OMC), dont le Directeur
Général Adjoint a précédemment
été conseiller juridique de Monsanto
(multinationale productrice d'OGM) pour les questions
européennes, a tranché en faveur de la libre
importation des OGM en Europe.Ce verdict va ouvrir la porte au développement des cultures génétiquement modifiées, ainsi qu'à la contamination des cultures naturelles et de la chaîne alimentaire. Il est par ailleurs porteur d'un message clair en direction du reste du monde, selon lequel il serait désormais inutile de tenter de réglementer les OGM. C'est dans ce contexte que 100 organisations internationales lancent dans plus de 40 pays une Journée Internationale d'Opposition Collective aux OGM (JIGMOD) le 8 avril 2006. Avec des événements publics majeurs dans plusieurs de ces pays, cette journée démontrera l'opposition globale et soutenue à la nourriture et aux plantes transgéniques. "Nous sommes soucieux de notre qualité de vie, et voulons éviter que nos champs et nos assiettes soient atteints par les Chimères Génétiques", déclare Dominique Béroule, membre de l'équipe de coordination en France. "Alors que l'OMC intervient pour étendre le marché des OGM et supprimer les protections légales, les écologistes, les agriculteurs et les organisations de consommateurs associent leurs efforts à l'occasion d'un rendez-vous mondial, pour informer le public des preuves croissantes existant à l'encontre de la nourriture et des cultures transgéniques." "Plus les gens s'informent sur les risques des OGM pour notre santé, l'environnement, et les communautés pratiquant une agriculture traditionnelle, plus ils sont opposés à cette technologie. C'est pourquoi les sociétés biotechnologiques cherchent à empêcher l'éveil de la conscience publique et les actions justifiées de protection dans les autres pays", explique Brian Tokar, de l'Institute for Social Ecology, basé aux Etats-Unis. Arpad Pusztaï, qui mena les premières recherches sur les impacts nutritionnels et développementaux de la nourriture transgénique, déclare: "Est-ce que les cadres des compagnies de biotechnologie qui encouragent les OGMs malgré l'opposition du public seront capables de regarder dans les yeux leurs propres enfants et petits-enfants quand les dégâts sanitaires et environnementaux seront devenus réalité?" |
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(AFP)
La
conférence ministérielle de l'Organisation
mondiale du commerce (OMC) s'est ouverte à Hong Kong
sur un discours de son directeur général
Pascal Lamy qui a appelé les pays participants
à prendre des "risques" afin de sortir de l'impasse
actuelle dans la libéralisation des
échanges."Ce dont nous avons vraiment besoin, ce sont des négociateurs audacieux, ouverts et prêts à prendre des risques", a-t-il plaidé, en soulignant la nécessité d'accomplir des progrès à un moment où la légitimité de l'OMC est souvent contestée. Son discours inaugural a d'ailleurs été perturbé par une vingtaine de manifestants qui étaient parvenus à s'infiltrer dans la salle de conférence. Ils ont scandé des slogans hostiles à l'OMC et brandi des tracts sur lesquels on pouvait lire "L'OMC tue des paysans" ou "Non à l'OMC". Pascal Lamy s'est indirectement adressé à eux durant son discours en parlant de "la foule à l'extérieur et à l'intérieur du bâtiment" qui proteste contre l'organisation chargée de superviser le commerce dans le monde. "L'OMC n'est pas la plus populaire des institutions dans le monde, loin s'en faut", a-t-il admis. Brandissant devant un auditoire amusé une baguette de magicien qui lui avait été offerte avec humour, Pascal Lamy a regreté qu'elle ne marche pas très bien". "Elle ne marche que si tout le monde y croit", a-t-il déclaré, en référence à l'incapacité des pays membres à se mettre d'accord notamment sur la "libéralisation" du commerce agricole.
La conférence de Hong Kong était censée, à l'origine, lever les derniers obstacles à un accord sur le "cycle de Doha", lancé voici quatre ans. Les participants espèrent toujours parvenir d'ici la fin 2006 à un accord mais ils demeurent fortement divisés sur la libéralisation du secteur agricole, des services et des biens manufacturés. Comme lors des précédentes réunions de l'OMC, et notamment à Seattle en 1999 et à Cancun en septembre 2003, la conférence de Hong Kong a attiré des milliers d'altermondialistes qui voient dans la libéralisation des échanges commerciaux une menace contre l'emploi, contre l'environnement et contre la démocratie, la mondialisation libérale étant une façon d'enlever aux états (et donc aux citoyens) tout pouvoir sur l'économie et les agissements des multinationales. "L'OMC nous mène à la mort", a crié un activiste coréen alors que plusieurs manifestants se jetaient dans les eaux du Victoria Harbour. Des militants alter-mondialistes sont également parvenus à s'infiltrer à l'intérieur même du centre de convention. Un peu plus tôt, une manifestation contre le libéralisme avait rassemblé plus de 5000 personnes, face à 9000 policiers anti-émeute qui ont fait usage de grenades au poivre pour tenir les manifestants à distance. 9 personnes ont été légèrement blessées quand la police a repoussé une cinquantaine de manifestants qui tentaient de pénétrer dans le périmètre de sécurité où se tenait la conférence. Mais les accrochages n'ont pas atteint le niveau de violences connu lors des réunions de l'OMC à Seattle et Cancun.
Pour la première fois en 11 ans d'histoire de Sommets des Amériques, les 34 pays participants ont été incapables de trouver un consensus faisant progresser le libre-échange continental. Toutefois, seul le Venezuela du président Chavez a déjà décrété la mort de la ZLEA. Hugo Chavez prône avec Cuba une alternative continentale socialiste dénommée ALBA (Alternative bolivarienne pour les Amériques). Ce défi aux ambitions de Washington repose sur l'abondance du pétrole vénézuélien. En cas de maintien durable de la division en deux blocs enregistrée à Mar del Plata, la ZLEA pourrait être lancée, comme l'a suggéré le Mexique, par les 29 pays qui en sont partisans. Mais les 11 ou 12 élections présidentielles prévues en Amérique latine d'ici la fin de 2006 créent une incertitude de taille. Elles pourraient accentuer le virage latino-américain à gauche, notamment au Nicaragua, au Mexique et en Bolivie. Proche de Fidel Castro et de Hugo Chavez, le leader indigène bolivien Evo Morales est en tête des sondages. Or, la Bolivie détient les plus importantes réserves de gaz naturel d'Amérique du Sud après celles du Venezuela. Plus que l'idéologie, le déficit énergétique d'autres pays sud-américains risquerait de les faire glisser vers l'ALBA bolivarienne renforcée par un axe gazo-pétrolier La Paz-Caracas. article
complet sur le site www.latinreporters.com
(AP)
Après
avoir auditionné Ben Bernanke, la commission bancaire
du Sénat a approuvé sa nomination à la
tête de la Réserve fédérale (la
FED, banque centrale américaine) ouvrant la voie
à sa confirmation par l'ensemble du Sénat.La commission a recommandé aux Sénateurs de confirmer la nomination de M. Bernanke, 51 ans, considéré comme un des économistes les plus éminents des Etats-Unis. S'il est confirmé comme prévu, il occupera le très influent poste de président de la FED à un moment où l'économie américaine est confrontée à la hausse des prix de l'énergie et à un déficit public abyssal (480 milliards de dollars, soit éxactement le montant du coût annuel de la guerre en Irak). Lors de son audition au Congrès mardi, il a affiché sa volonté de poursuivre les politiques de son prédécesseur Alan Greenspan, qui partira à la retraite le 31 janvier après plus de 18 ans passés à la tête de la FED. Ben Bernanke a été désigné par George W. Bush. C'est un ancien membre du conseil des gouverneurs de la FED et un ex-professeur de l'université de Princeton, où il dirigeait le département d'Economie.
Le
Groupe
de Bilderberg
s'est réuni du 5 au 8 mai 2005 à Rottach-Egern
en Allemagne, à 60 km à l'est de Munich. Le
lieu choisi était le Dorint Sofitel, un hotel 5
étoiles au bord d'un lac et entouré d'un vaste
parc. Comme d'habitude, le lieu a été
vidé de ses clients ordinaires avant l'arrivée
des Bilderbergers, et tous les accès à l'hotel
ont été bouclés par les forces de
sécurité allemandes renforcées par des
agents de la CIA.Les discussions ont porté sur l'Iran, l'Irak et le Moyen-Orient en général, sur la Chine, la Russie, les relations USA-Europe, sur la situation économique mondiale, et de la future crise de l'énergie (due à l'épuisement des réserves de pétrole - "peak oil"). Liste des principaux participants: (par ordre alphabétique) Jozias Van Aartsen (leader du Parti Libéral néerlandais), Joseph Ackermann (Deutsche Bank), Joaquin Almunia Amann (Commissaire européen), George Alogoskoufis (ministre de l'économie de Grèce), Ali Babakan (ministre de l'économie de Turquie), Jose Manuel Durao Barroso (président de la Commission Européenne), Franco Bernabe (Rothschild Europe), Nicolas Beytout (Les Echos, Le Figaro), John Browne (BP), David Byrne (ex-Commissaire européen), Philippe Camus (EADS), Henri de Castries (Axa), Bertrand Collomb (Lafarge), Pascal Couchepin (ex-pdt Suisse), George David (Coca Cola), Etienne Davignon (Société Générale de Belgique + Suez Tractabel), Thérèse Delpech (Atomic Energy Commission), Mathias Döpfner (Axel Springer group), John Elkann (Fiat), William Ford Jr. (Ford), Timothy Geither (FED, banque centrale US), Donald Graham (Washington Post), Timothy Geithner (FED, banque centrale US), Eival Gilady (conseiller d'Ariel Sharon), Antonio Guterres (ex-premier ministre du Portugal, président de l'Internationale Socialiste), Richard Haas (pdt du CFR), Richard Holbrooke (Perseus + CFR), Jaap Hoop Scheffer (secrétaire général de l'OTAN), Allan Hubbard (US National Economic Council), James Johnson (Perseus), Vernon Jordan (Lazard Frères), John Kerr (Shell), Henry Kissinger (Kissinger Associates), Klaus Kleinfeld (Siemens), Hilmar Kopper (Daimler Chrysler), Bernard Kouchner, Josee Marie Kravis (Hudson Institute), Nelly Kroes (Commissaire européenne), Pascal Lamy (OMC, ex-Commissaire européen), Michael Ledeen (American Enterprise Institute), Mogens Lykketoft (pdt Parti Social-démocrate danois), Jessica Mathews (Carnegie Endowment for International Peace), Kenneth Mehlman (comité national du Parti Républicain US), Angela Merkel (présidente de la CDU-CSU, principal parti de la droite allemande), John Micklethwait (The Economist), Thierry de Montbrial (IFRI), Mario Monti (ex-Commissaire européen), Matthias Naas (Die Zeit), Helena Nemirovskaya (Moscow School for Political Studies), Jorma Ollila (Nokia), Tomaso Padoa-Schioppa (Banque Centrale Européenne), Loyola de Palacio (Parti Populaire espagnol, ex-Commissaire européenne), George Papandreou (PASOK, parti socialiste grec), Franck Pearl (Perseus), Norman Pearlstine (Time magazine), Richard Perle (American Enterprise Institute), Friedbert Pfüger (CDU-CSU), Rodrigo de Rato y Figaredo (FMI - Fond Monnétaire International), Reine Beatrix des Pays-Bas et Prince Philippe (souverains des Pays-Bas), David Rockefeller (co-fondateur du groupe de Bilderberg + JP Morgan/Chase Manhattan Bank), Judith Rodin (Rockefeller Foundation), Dennis Ross (Institut de Washington pour le Proche-Orient), Olivier Roy (chercheur au CNRS), Otto Schilly (ministre de l'intérieur Allemagne), Jurgen Schrempp (Daimler Chrysler), Ekkehard Schulz (Thyssen-Krupp), Domenico Siniscalco (ministre de l'économie de l'Italie), Peter Sutherland (Goldman Sachs + BP), Martin Taylor (Goldman Sachs), Jean-Claude Trichet (pdt Banque Centrale Européenne), Daniel Vasela (Novartis), Jeroen van der Veer (Shell), John Vinocur (International Herald Tribune), Mark Warner (gouverneur de Virginie), Peter Weinberg (Goldman Sachs), Martin Wolf (Financial Times), James Wolfenson (ex-pdt Banque Mondiale), Paul Wolfowitz (pdt Banque Mondiale), Adrian Wooldridge (The Economist), Farid Zakaria (Newsweek), Klaus Zumwinckel (Deutsche Post). On notera la présence de Jose Manuel Barroso, le président de la Commission Européenne, ainsi que de nombreux membres ou ex-membres de la Commission européenne. On remarquera aussi la présence d'Angela Merkel (présidente de la CDU-CSU, c'est elle qui deviendra le prochain chancellier d'Allemagne après la défaite probable de Gerhard Schroeder aux prochaines élections parlementaires allemandes) accompagnée d'un autre membre de la CDU-CSU, Friedbert Pfüger, ce qui semble indiquer que la prise du pouvoir par la CDU est imminente en Allemagne. Egalement présent, Bernard Kouchner qui n'occupe pourtant aucune fonction officielle ou économique importante. Frits Bolkestein, ex-Commissaire européen et concepteur de la directive Bolkestein était présent à la réunion 2004 mais absent cette année.
Pascal
Lamy, ancien commissaire européen au Commerce, a
été nommé directeur
général de l'Organisation mondiale du commerce
(OMC) par les 148 pays membres réunis à
Genève au siège de l'institution à
Genève.L'accession de M. Lamy était attendue depuis que les différents concurrents à ce poste avaient été éliminés. Agé de 58 ans, Pascal Lamy a participé au cabinet de Jacques Delors, ministre de l'économie et des Finances de la France entre 1981 et 1984 avant de suivre Jacques Delors devenu Président de la commission européenne à Bruxelles, comme directeur de cabinet. Partisan convaincu du libéralisme et de la mondialisation, il a participé à l'élaboration de plusieurs accords multilatéraux comme l'AMI et l'AGCS. Il est membre du Groupe de Bilderberg.
(AFP)
L'OCDE
appelle les pays de la zone Euro à des
réformes structurelles et un assainissement plus
ambitieux de leurs finances publiques."Il est curieux que la croissance ait repris de manière beaucoup plus hésitante dans la zone euro que dans beaucoup d'autres pays", commente l'organisation. "Le redressement de l'activité a été plus lent que partout ailleurs, et la demande intérieure est demeurée particulièrement faible, la confiance des consommateurs ne parvenant pas à se raffermir". Afin de permettre aux pays de la zone de rattraper leur retard, l'organisation fait une série de recommandations. L'OCDE met l'accent sur la réforme des retraites: "assurer la viabilité des finances publiques face au vieillissement des populations est un enjeu majeur, notamment parce qu'il "interfère avec la croissance". L'OCDE conseille aussi aux pays européens de favoriser la "mobilité du travail". Enfin, l'OCDE considère nécessaire "d'achever le marché unique pour les services", ce qui implique la "libéralisation" et la privatiqation des services publics.
"Les performances économiques réalisées par la Turquie depuis 2001 sont époustouflantes", a estimé le secrétaire général de l'OCDE, Donald Johnston, lors d'une conférence de presse à Paris en compagnie de M. Erdogan. Une étude publiée le même jour par l'OCDE estime que l'économie turque a définitivement éloigné le spectre des grandes crises financières de 2001, et pourrait franchir un nouveau palier en cas d'intégration à l'UE. L'OCDE prévoit pour la Turquie une croissance du Produit intérieur brut (PIB) de plus de 8% cette année, après 6% en 2003. "Il s'agit de la plus forte croissance parmi les pays de l'OCDE", a souligné M. Johnston, en notant que l'inflation en Turquie était passée sous les 10% pour la première fois depuis 30 ans. L'OCDE appelle Ankara à poursuivre ses efforts d'assainissement budgétaire en affectant prioritairement les dépenses aux "postes de nature à renforcer la croissance", et à accélérer les privatisations".
![]() L'ancien directeur du FMI Michel Camdessus (en photo) a remis à Nicolas Sarkozy un rapport sur les "freins à la croissance" dont les propositions sucitent déjà la colère des organisations syndicales. Dans son chapitre 5 intitulé "Travail, économie, société: préférer l'emploi à l'assistance", ses suggestions pour "fluidifier" le marché du travail en France rejoignent les propositions du MEDEF et les positions libérales développées par une partie de l'UMP. (pour les lecteurs extérieurs au microcosme français, le MEDEF est l'organisation des patrons français, et l'UMP est le parti de droite actuellement au pouvoir) Le rapport Camdessus propose une "modernisation" du code du travail, un renforcement du contrôle des chômeurs, une extension du recours aux heures supplémentaires, une croissance "modérée" du salaire minimum (SMIC) ou encore une réforme de la prime pour l'emploi . Le rapport propose également de donner "une plus grande fluidité" au marché du travail en remplaçant les actuels contrats CDI et CDD par "un contrat unique". L'alignement se ferait évidemment plutôt par le bas, généralisant la précarité. Concrètement, la distinction entre contrats de travail à durée indéterminée ou déterminée serait supprimée au profit d'un contrat unique dans lequel les droits relatifs à la protection d'emploi et à l'indemnisation se renforceraient progressivement" en fonction de l'ancienneté dans l'entreprise. Mais dans la pratique, les salariés seront licentiés suffisamment rapidement pour les maintenir perpétuellement leurs droits au minimum. Quelques jours plus tôt, le 8 octobre, Nicolas Sarkozy avait déjà vanté les mérites de ce rapports à l'occasion d'un déjeuner-débat organisé par le MEDEF d'Ile-de-France. "Dans quelques jours je rendrai public le rapport Camdessus, un document absolument remarquable dont nous ferons un livre de poche, et sur lequel je m'appuierai beaucoup pour défendre un certain nombre d'idées sur le droit du travail", avait déclaré le ministre de l'Economie (dont le frère, Guillaume Sarkozy est par ailleurs le n°2 du MEDEF). De son coté, le ministre délégué aux Relations du Travail, Gérard Larcher, se montre beaucoup plus prudent. "C'est un sujet qu'il faudra analyser. Notre objectif au gouvernement, c'est l'intérêt général, ce n'est pas de faire plaisir à tel groupe de pression par rapport à tel autre. (...) Il y avait déjà un rapport Virville (qui proposait le fameux "contrat de mission"), on connaît la réaction des uns et des autres.", a-t-il dit. La seule mesure sociale proposée par le rapport est l'instauration "un système de bonus/malus sur les cotisations sociales payées par l'entreprise tenant compte du nombre d'embauches et de licenciements au cours de l'année". Concernant la loi sur les 35 heures, le rapport Camdessus propose que l'employeur ait "la possibilité de proposer individuellement aux salariés de travailler plus et de gagner effectivement plus, dans la limite des durées maximales de travail". A l'occasion de la présentation de ce rapport, Michel Camdessus a appelé la France à un "sursaut". Selon l'ancien directeur du FMI, si des "réformes" profondes ne sont pas réalisées maintenant, la France deviendra durablement une puissance économique de seconde zone d'ici 10 ans, avec une croissance en chutte libre. Tel est le diktat de la mondialisation. Soit un pays rennonce à ses lois sociales et accepte les conditions souhaitées par les entreprises (c'est à dire un alignement sur les salaires et les conditions de travail qu'une entreprise peut trouver en Chine en délocalisant), soit ce pays est condamné au déclin et à la misère. Vis à vis des citoyens et des états, les entreprises utilisent désormais le même type de chantage que les mafias et les brigands: "la bourse ou la vie !"
(AP)
Alan
Greenspan, le président de la Federal Reserve (la
banque centrale américaine) a affirmé que les
Etats-Unis devront faire des "choix abrupts et douloureux"
si le Congrès ne prend pas rapidement des mesures
pour réduire les retraites et les avantages du
programme Medicare qui ont été promis à
la génération des "baby boomers".Bien que le phénomène soit moins rapide que dans de nombreux pays européens, du fait notamment de l'immigration, la population des Etats-Unis vieillit et le nombre d'Américains de plus de 65 ans devrait doubler d'ici à 2035. Pour Alan Greenspan, il faut agir maintenant, sans quoi le déficit budgétaire déjà énorme risque de s'alourdir encore. "En tant que nation, nous devons à nos retraités de ne promettre que les avantages que nous pouvons fournir. (...) Si nous avons promis davantage que ce que notre économie est en mesure de donner, je crains que nous devrions reformater nos programmes publics afin que les futurs retraités aient le temps de s'adapter par d'autres voies. Si nous attendons, les ajustements pourraient être abrupts et douloureux", a-t-il déclaré. Alan Greenspan a suggéré de repousser une nouvelle fois l'âge de la retraite, qui est déjà en train d'être progressivement relevé de 65 à 67 ans. D'une certaine façon, Alan Greenspan donne l'exemple: âgé lui-même de 78 ans, il a été récemment reconduit pour cinq ans à la tête de la Réserve fédérale... Alan Greenspan reconnaît que toute décision consistant à réduire les retraites tout en augmentant les cotisations est difficile à prendre pour des raisons politiques, mais il affirme que de telles décisions doivent être prises, et rapidement. De leur coté, ni le président sortant si son adversaire démocrate n'ont présenté de programme précis pour financer correctement les programmes les retraites et Medicare.
(AP)
Dassault
Aviation a présenté le dernier-né de sa
gamme d'avions d'affaires, le Falcon 7X. Ce
tri-réacteur d'une capacité maximale de 19
passagers est doté d'un rayon d'action de 10.500
kilomètres et peut voler a près de 1000 km/h
à 15.000 mètres d'altitude. Il offre une
autonomie de 2.200km supérieure à son
prédécesseur, le Falcon 900, et permet des
vols directs Paris-Los Angeles, Paris-Tokyo ou New
York-Riyad.Le premier vol du 7X est prévu pour le printemps 2005, et les premiers clients doivent être livrés en 2006. Le prix de base est de 37 millions de dollars. Plus de 50% des avions d'affaires Dassault sont vendus aux Etats-Unis. Dassault Aviation revendique 50% du marché mondial devant l'américain Gulfstream et le canadien Bombardier.
La
réunion du G8 s'est déroulée du 8 au 10
Juin aux Etats-Unis, sur une île de l'état de
Géorgie. Le lieu de réunion est un palace avec
parc et golf, le "Sea
Island".
(en
photo)L'endroit avait été pressenti pour être le lieu de réunion du Groupe de Bilderberg, une organisation bien plus importante que le G8. La réunion du Groupe de Bilderberg a finalement eu lieu en Italie du 3 au 6 Juin. Le G8 n'a fait qu'entériner ce qui a été approuvé une semaine plus tôt par le Groupe de Bilderberg. L'île est un endroit idéal pour maintenir les altermondialistes à distance. Mais selon ces derniers, c'est aussi un symbole de l'isolement des classes dirigeantes et de leur coupure du monde réel et de la population... Pour la petite histoire, la famille Bush fait partie des habitués de Sea Island. Les parents de George W.Bush (George H.B. Bush et Barbara Bush) y ont même passé leur lune de miel et leur 50e anniversaire de mariage. Dans
ce décor idyllique propice à la
détente, les dirigeants des pays les plus riches ont
tous décidé de "tomber la cravate" (Jacques
Chirac ayant quand même attendu une journée
avant de faire comme tout le monde). Le but était
probablement de montrer que finalement, les gouvernants de
la planète ne sont pas si différents des gens
ordinaires. Une manière aussi de ne pas laisser aux
altermondialistes le monopole du "cool".Le 10 Juin, le G8 a reçu les responsables de l'Afghanistan, de l'Algérie, du Bahreïn, de la Jordanie, de la Turquie, du Yémen ainsi que les représentants du nouveau gouvernement transitoire irakien. Ces pays ont été invités à titre exceptionnel pour discuter du projet de "Grand Moyen-Orient" proposé par George Bush. Ce projet est censé promouvoir les "réformes" politiques et économiques sur une vaste zone allant du Maroc à l'Afghanistan. Il a suscité des réactions virulentes dans les pays arabes, beaucoup voyant dans cette initiative une manifestation de l'arrogance et des visées impériales des Etats-Unis. L'Arabie Saoudite, l'Egypte et le Maroc ont ainsi décliné l'invitation des Etats-Unis. Jacques
Chirac et George Bush se sont efforcés de gommer leur
divergences. George Bush a ainsi affirmé que les
Etats-Unis et la France restaient des amis, malgré
les différends passés. "Dans le passé,
nous avons eu des différends mais nous sommes des
amis et des amis sont capables de se tourner vers l'avenir",
a déclaré le président
américain. Jacques Chirac s'est néanmoins
déclaré réservé quant à
une éventuelle implication de l'Otan en Irak,
déclarant que l'Alliance atlantique n'avait "pas
vocation" à cela.Le président français a en outre insisté pour faire du règlement du conflit israélo-palestinien un préalable à la mise en oeuvre de l'initiative en faveur du "Grand Moyen-Orient", ce qui reviendrait à reporter ce projet aux calendes grecques. Le projet a finalement été adopté par le G8. Largement amendé à la demande des européens, le texte insiste sur le fait que le changement "ne saurait être imposé de l'extérieur" et sur la nécessité d'apporter une solution au conflit israélo-palestinien. Jacques Chirac a par ailleurs défendu l'idée d'une taxe internationale pour financer l'aide au développement, proposition que le président Bush a jugée "audacieuse". Une manière polie de dire qu'il trouve l'idée irréaliste, la tendance dictée par le libéralisme étant plutôt de supprimer les taxes, et de prendre au pauvre pour donner au riche.
La réunion 2004 du Groupe de Bilderberg a eu lieu du 3 au 6 Juin (juste avant le G8) à Stresa dans le nord de l'Italie près de la frontière suisse, dans un palace sur les rives du Lac Majeur, le "Grand Hotel des Iles Borromées".
Le Groupe de Bilderberg réunit "l'élite de l'élite" des mondes de la finance, de l'économie, de la politique et des médias. C'est le plus puissant des réseaux d'influence, au point d'être considéré comme un gouvernement mondial occulte. Au cours de ses réunions, des décisions stratégiques essentielles y sont prises. Elles peuvent concerner le début d'une guerre, l'initiation d'une crise économique ou au contraire d'une phase de croissance... Cette réunion 2004 avait une forte valeur symbolique puisqu'elle marquait le 50è anniversaire de la fondation du Groupe de Bilderberg, à Oosterbeck en 1954. Coïncidence, George Bush se trouvait en Italie au moment de la réunion dont il a peut être été l'invité surprise, comme Bill Clinton lors de la réunion de l'année 2000. Les participants furent, entre autres: Joseph Ackermann (Deutsche Bank), Franco Bernabe (Rothschild Europe), Nicolas Beytout (Les Echos), Frits Bolkestein (Commission Européenne), Max Boot (Wall Street Journal + CFR), John Brown (BP), Antony Burgmans (Unilever), Philippe Camus (EADS), Henri de Castries (Axa), Jon Corzine (sénateur US + Pdt Goldman Sachs), Pascal Couchepin (ex-pdt Suisse), George David (Coca Cola), Etienne Davignon (Société Générale de Belgique + Suez Tractabel), Jean-Luc Dehaene (ex 1er ministre Belgique), Kemal Dervis (Banque Mondiale), Anna Diamantopoulos (député Grèce + Commission Européenne), Mario Draghi (Goldman Sachs), John Edwards (ex-candidat démocrate pour l'élection US 2004), Douglas Faith (ministère de la défense US), Melinda Gates (femme de Bill Gates), Timothy Geither (FED, banque centrale US), Franceco Giavazzi (Banque Mondiale), Donald Graham (Washington Post), Lars Heikensten (banque centrale Suède), Richard Holbrooke (CFR), Walter Isaacson (Aspen Institute), Merit Janow (Columbia University), Vernon Jordan (Lazard Frères), John Kerr (Shell), Henry Kissinger (Kissinger Associates), Bert Koenders (député Pays-Bas + Banque Mondiale), Josee Marie Kravis (Hudson Institute), William Luti (ministère de la défense US), William McDonough (FED, banque centrale US), Cesare Merlini (CFR), Thierry de Montbrial (IFRI), Mario Monti (Commission Européenne), Craig Mundie (Microsoft), Matthias Naas (Die Zeit), Reine Beatrix des Pays-Bas + Prince Philippe, Indra Nooyi (Pepsi), Tomaso Padoa-Schioppa (Banque Centrale Européenne), Richard Perle (ex conseiller à la défense US + Hollinger), David Rockefeller (co-fondateur du groupe de Bilderberg + JP Morgan/Chase Manhattan Bank), Dennis Ross (Institut de Washington pour le Proche-Orient), Otto Schilly (ministre de l'intérieur Allemagne), Jurgen Schrempp (Daimler Chrysler), Slawomir Sikora (Citibank), Dominique Struye de Swielande (OTAN), Peter Sutherland (Goldman Sachs + BP), Giolio Tremonti (ministre des finances Italie), Jean-Claude Trichet (pdt Banque Centrale Européenne), Gijs de Vries (coordination anti-terrorisme Union Européenne), Jurgen Weber (Lufthansa), Peter Weinberg (Goldman Sachs), Martin Wolf (Financial Times), James Wolfenson (pdt Banque Mondiale), Adrain Wooldridge (The Economist)... On peut noter l'absence cette année de plusieurs grands habitués: Bertrand Collomb (pdt Lafarge), Pascal Lamy (Commission Européenne), ou André Levy-Lang (ex-pdt Paribas). Globalement, la représentation française est en nette baisse avec seulement 4 participants. Autre absent de marque: Paul Wolfowitz, idéologue de Bush, numéro 2 du Pentagone, et inspirateur avec Henry Kissinger et Richard Perle de la guerre en Irak. On remarque également la présence du sénateur John Edwards, l'un des candidats battus par John Kerry aux primaires démocrates pour l'élection présidentielle américaine de 2004. Sa présence est un indice fort qu'il sera sans doute le vice-président de John Kerry, pour un "ticket démocrate" Kerry-Edwards.
![]() (AFP) - Le président de la Réserve fédérale américaine Alan Greenspan a été reconduit pour un cinquième mandat par le président George W. Bush, selon qui "Alan Greenspan a effectué un travail superbe en tant que président", reprenant un avis largement partagé à Wall Street. Nommé pour la première fois à la tête de la banque centrale américaine en 1987 par Ronald Reagan, M. Greenspan avait alors succédé à Paul Volcker. Alan Greenspan a ensuite été confirmé dans ses fonctions par les 2 successeurs de Ronald Reagan: George Bush père et Bill Clinton.
L'un des invités de marque était le chancelier allemand Gerhard Schröder. Son déplacement en France pour l'occasion a été officiellement annoncé comme une "visite privée". Aucune information n'a filtré sur le contenu de cette réunion, ni sur les débats qui s'y sont déroulés |