planétaires

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pour "libérer" les entreprises de toute réglementation... |
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Une arme de guerre sociale La directive Bolkestein est un projet de loi européen élaboré par Frits Bolkestein (en photo), libéral néerlandais, Commissaire Européen (ministre de l'Union) chargé du Marché, et membre du Groupe de Bilderberg. Publiée sous le titre anodin de "directive relative aux services dans le marché intérieur", la directive Bolkestein est une véritable arme de guerre pour la destruction des droits sociaux et de la protection environnementale. La
directive Bolkestein prévoit de permettre aux
entreprises européennes d'appliquer les
réglementations de leur pays d'origine plutôt
que celles des pays où elles sont installées.
Par exemple, une entreprise dont le siège social est
déclaré en Pologne pourra choisir d'appliquer
les réglementations sociales et environnementales
polonaises dans ses usines ou ses bureaux établis en
France ou en Allemagne. Un salarié français
embauché en France par cette entreprise polonaise
devra donc travailler dans les mêmes conditions qu'un
salarié en Pologne. Un acte de sabotage au bénéfice des entreprises
Mais
la directive Bolkestein va plus loin encore, en rendant
concrètement impossible l'application de toute
réglementation aux entreprises. Pour cela, la
directive Bolkestein prévoit de confier
également au "pays d'origine" de l'entreprise le
contrôle de l'application des lois. Ainsi, c'est
l'état polonais qui aura la charge de contrôler
l'application de ses lois par les entreprises polonaises
installées dans l'ensemble de l'Union
Européenne. Or actuellement, les états
s'avèrent déjà incapables de
contrôler efficacement les entreprises sur leur
territoire, à cause d'un manque
délibéré de personnel dans les
administrations chargées de contrôler les
entreprises. Qu'en sera-t-il lorsque chaque état
devra étendre ses contrôles à l'ensemble
de l'Union Européenne?... Cette mesure est donc un
véritable acte de sabotage contre toute
réglementation applicable aux entreprises. L'Europe du "dumping social" Après
l'élargissement de l'Europe à 25 pays sans
harmonisation préalable les conditions sociales et
fiscales, la directive Bolkestein confirme l'orientation de
l'Union Européenne vers le libéralisme sauvage
et le dumping social, afin de réduire toujours plus
le "coût du travail" pour les entreprises, afin de les
rendre toujours plus "compétitives", c'est à
dire toujours plus "profitables". Rien de plus normal
lorsqu'on sait que les directives de la Commission
Européenne sont élaborées en
étroite collaboration avec les entreprises
représentées dans l'European
Round Table... |

Frits
Bolkestein
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Une Europe contre les citoyens Une nouvelle fois, c'est une mesure lourde de conséquences qui a été élaborée par la Commission Européenne dans le dos des citoyens, contre leurs intérêts et leurs aspirations, et avec le silence complice des médias. Tout cela en dit long sur les véritables buts du projet européen tel qu'il est orienté actuellement. Lors de la réunion du Conseil européen le 22 mars 2005, le président français Jacques Chirac a demandé une "remise à plat" de la directive Bolkestein. Oui mais... "remise à plat" ne veut pas dire abandon du projet. Il faut aussi rappeler que lorsque la directive Bolkestein était en cours d'élaboration, aucun gouvernement européen ne s'y est opposé. La directive avait été également approuvée par les deux Commissaires français Pascal Lamy et Michel Barnier (nommé depuis ministre des Affaires Etrangères par Jacques Chirac dont il est très proche politiquement). Contrairement à ce que les médias français ont laissé entendre, la directive Bolkestein n'a pas été "enterrée" lors de la réunion du 22 mars. Trois jours plus tard, le président de la Commission, José Manuel Durao Barroso, a réaffirmé qu'il n'était pas question de revenir sur le principe de "pays d'origine". Il s'est également déclaré surpris des réactions de la France, alors que son gouvernement avait accepté précédemment la directive. Le premier ministre britannique Tony Blair a été tout aussi clair devant la Chambre des Communes le 24 mars: "La directive sur les services est au coeur de la nouvelle phase de l'agenda de Lisbonne. Les services représentent 70% de l'économie de l'Union européenne et du Royaume Uni. Cette directive a pour objet de libéraliser ce marché. Si la directive avait été retirée, comme certains le souhaitaient, cela aurait été une grave erreur pour l'économie européenne". Tony Blair a ajouté que la directive Bolkestein avait reçu le soutien de "nombreux autres gouvernements", et sera de toute façon adoptée grâce au soutien des 10 nouveaux pays et d'une majorité des gouvernements des 15 "anciens" pays-membres dont les gouvernements sont acquis au "libéralisme".
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avril 2005 Le texte initial de la commission du marché intérieur maintenait le "principe du pays d'origine" (PPO), les conservateurs et les libéraux de la commission étant décidés à maintenir l'essentiel de la directive. Mais
le 16 février 2006, après des manifestations
de milliers de salariés européens à
Bruxelles et Strasbourg, le parlement a amendé le
texte en supprimant le principe du "pays d'origine". Les
députés ont maintenu les principes
fondamentaux de la directive, qui obligent les Vingt-Cinq
à assurer un libre accès aux services sur leur
territoire, tout en réduisant le nombre de secteurs
concernés par la mesure. La nouvelle version exclut
notamment les services sociaux, comme l'aide aux personnes
âgées ou handicapées, ainsi que les
services d'intérêt général, comme
les compagnies d'eau et de gaz. |
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THEMES
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Une directive européenne fixe la durée du travail à 48 heures par semaine avec la possibilité d'aller jusqu'à 65 heures. Un pas de plus vers l'instauration d'un nouvel esclavage au service de la "compétitivité" des entreprises... |
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Les pièges d'une constitution anti-démocratique et anti-sociale, dont le but est de rendre irréversible l'orientation ultra-libérale de l'Europe. |
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A 55% et avec une participation massive, les Français ont dit Non au projet de constitution européenne et désavoué leurs élites politiques et médiatiques. Après une campagne intense et passionée, le "peuple souverain" a rejetté sans ambiguité une constitution indigne d'une démocratie. |
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L'AGCS est un nouvel accord mondial négocié dans le cadre l'OMC, dans le secret et l'opacité. Son but: démanteler totalement et définitivement l'ensemble des services publics, y compris la santé et l'éducation... |
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Le
traité de l'AMI est un accord économique
mondial négocié dans le plus grand secret
depuis 1995 sous l'égide l'OCDE, et dont les
conséquences constituent une menace sans
précédent pour la démocratie. |
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Nous vivons depuis dix ans un changement radical du type de régime politique dans les pays occidentaux, avec l'avènement d'un nouveau pouvoir, celui des réseaux économiques et financiers. Voici les raisons pour lesquelles nous pouvons dire que nous ne sommes déjà plus tout à fait en démocratie. |
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Un démontage en règle des mensonges les plus fréquemment utilisés par la propagande néo-libérale et sa "pensée unique". |
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A cause de leur inefficience croissante, les grandes entreprises ne sont plus capables de créer de la valeur, mais seulement de vampiriser la richesse des autres acteurs économiques, du corps social, et des états... |
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Le futur du monde appartient aux citoyens. Les directions prises par la société, l'économie, l'environnement ne sont pas inéluctables. Sans le savoir, les citoyens disposent de puissants moyens d'action... |
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Lancement de la Triple Grève pour sauver la planète et l'humanité. Un mouvement individuel, citoyen, et indépendant de toute organisation. |
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Les causes de la révolution de 1789 sont à nouveau réunies: injustices criantes et accaparement du pouvoir par une caste de privilégiés. |
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Quelques livres sur la mondialisation, la démocratie, les nouveaux pouvoirs planétaires... |
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